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La diabolisation de La France insoumise

« Il faut diaboliser Mélenchon », écrivait Bernard-Henri Lévy dans Le Point le 8 juillet 2024. Depuis quinze ans, Jean-Luc Mélenchon puis La France insoumise font l'objet d'un traitement médiatique que leurs défenseurs décrivent comme une diabolisation, en trois portraits successifs : un mouvement « extrémiste » aux idées archaïques, un parti « islamo-gauchiste » et « antisémite », enfin le parti de la violence — des accusations reprises d'un plateau à l'autre, presse de gauche comprise, plus vite qu'elles ne se vérifient. Ce dossier rassemble les prises de parole qui analysent ce traitement, y compris les critiques qu'elles adressent à LFI elle-même, et les confronte aux faits.

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27 juil. 2026PaduTeam — « Comment Barbara Butch a diabolisé Mélenchon ? »▶️ Média · PaduTeamDécryptage de PaduTeam (deux voix) très ironique — l'introduction (0:00-0:25) est du pur sarcasme (« Barbara Butch, victime de la bête immonde… de la France insoumise ») et la vidéo intègre des lectures d'articles à critiquer. La thèse de fond : l'affaire est une opération médiatique de diabolisation de Mélenchon, et le boycott était légitime.4 analyses
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4 juil. 2026LES MÉDIAS CONTRE MÉLENCHON : 15 ANS À DIABOLISER LA GAUCHE▶️ Média · Blast · 4e pouvoir (Acrimed)Huitième épisode de « 4e pouvoir », la série documentaire d'Acrimed (Action-Critique-Médias) diffusée par Blast, mis en ligne le 4 juillet 2026 (1 h 57), deux mois après la déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon au 20 h de TF1, le 3 mai. Le film retrace quinze ans de traitement médiatique de Mélenchon, du Parti de gauche puis de La France insoumise, en trois portraits — une formation « extrémiste » aux idées archaïques, « islamo-gauchiste et antisémite », enfin le parti de la violence — et se clôt sur les relations de LFI avec les médias. Une narration relie de très nombreux extraits de plateaux, de matinales et de unes ; chaque carte dit qui parle. Les décomptes présentés (temps de parole, interruptions, articles) sont ceux d'Acrimed, sauf mention d'une autre source. Deux noms déformés par la reconnaissance vocale portent un verdict et ont été restitués d'après les sources : « Laurent Gefrein » (Laurent Joffrin, Libération, 30 janvier 2017) et « Dominique Ce » (Dominique Seux, France Inter, 15 mars 2022).39 analyses
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