Le programme fait de la restriction de l'immigration un axe central, avec des mesures d'urgence dès l'été 2024 (suppression du droit du sol, fin des régularisations, restriction du regroupement familial) et des réformes de fond incluant la priorité nationale, au besoin par référendum constitutionnel. L'accès aux prestations sociales serait conditionné à la nationalité ou à une durée de travail en France. Le dépôt des demandes d'asile serait délocalisé dans les ambassades et consulats.
Dans l'ordre du programme · 11 vérifiées
Les protections juridiques limitant l'éloignement des étrangers seraient levées par un texte d'urgence.
« Suppression de toutes les dérogations qui empêchent les expulsions d’étrangers »
Le séjour irrégulier sur le territoire redeviendrait une infraction pénale.
« Retour du délit de séjour irrégulier »
La nationalité française ne serait plus acquise automatiquement par la naissance sur le territoire.
« Suppression du droit du sol »
La couverture santé des étrangers en situation irrégulière serait réduite aux soins d'urgence.
« Remplacement de l’Aide Médicale d’Etat par une Aide d’Urgence Vitale »
Le regroupement familial serait conditionné à un emploi stable et à des ressources précisément définies.
« Restriction du regroupement familial par le durcissement des conditions (emploi stable, ressources précisément définies, etc.) »
Les préfets ne pourraient plus procéder à des régularisations, par circulaire ministérielle.
« Suspension de toutes les régularisations de clandestins par les préfets »
Une réforme constitutionnelle visant à restreindre l'immigration serait soumise aux Français par référendum le plus tôt possible.
« En attendant la réforme constitutionnelle qui sera soumise aux Français le plus tôt possible par la voie référendaire, nous mettrons en place un certain nombre de mesures pour restreindre et contrôler l’immigration illégale mais aussi légale. »
Des négociations européennes seraient ouvertes pour limiter la libre circulation dans l'espace Schengen aux seuls Européens.
« Ouvrir des négociations avec nos partenaires européens pour réserver la libre-circulation Schengen aux seuls ressortissants européens »
Les employeurs de travailleurs en situation irrégulière seraient plus lourdement sanctionnés.
« Renforcer les sanctions pour les employeurs de travailleurs clandestins »
Les demandes d'asile ne pourraient plus être déposées sur le territoire français.
« Instaurer l’obligation de dépôt des demandes d’asile dans les ambassades et consulats »
La préférence aux citoyens français serait instituée, au besoin par référendum constitutionnel.
« Mettre en place la priorité nationale (si nécessaire par référendum constitutionnel) »
Les prestations non-contributives seraient conditionnées à la nationalité ou à une durée de travail en France.
« Réserver les allocations familiales aux Français et conditionner à 5 années de travail en France l’accès aux prestations sociales non-contributives comme le RSA »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.