Le programme défend une souveraineté nationale stricte en matière de défense : dissuasion nucléaire pleinement souveraine, refus de tout transfert de compétences vers l'Union européenne en défense et diplomatie, et sanctuarisation budgétaire de la Loi de Programmation Militaire. Il propose aussi une renégociation du mandat de la BCE et un rôle accru de la Francophonie dans la politique étrangère.
Dans l'ordre du programme · 5 vérifiées
La dissuasion resterait strictement nationale, avec un modèle d'armée complet.
« Préserver la souveraineté pleine et entière sur notre dissuasion nucléaire et garantir notre modèle d’armée complet »
Défense et diplomatie resteraient nationales, avec une préférence européenne dans les achats militaires.
« Refuser tout transfert de compétences vers l’Union européenne dans les domaines de la défense et de la diplomatie, favoriser une préférence européenne dans les achats militaires effectués par les États européens »
La trajectoire budgétaire de la LPM serait garantie.
« Sanctuariser la trajectoire budgétaire de la Loi de Programmation Militaire »
Le mandat serait réorienté vers l'emploi, la productivité et le financement de projets stratégiques.
« Négocier une réforme du mandat de la BCE pour la tourner vers l’emploi, la productivité et le financement de projets stratégiques de long terme »
La Francophonie deviendrait un axe prioritaire de la politique étrangère.
« Redonner à la Francophonie une place de choix dans notre politique étrangère »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.