Le programme voit l'Union européenne comme un levier de puissance à réformer, en refusant à la fois le fédéralisme et le repli national. Il propose un traité de démocratisation qui renforcerait le Conseil européen et le Parlement face à la Commission, la CJUE et la BCE, et un référendum national en cas de blocage par des règles supranationales. Les fonds de cohésion seraient conditionnés au respect de l'État de droit, les compétences européennes redéfinies, et la coopération concentrée sur des projets concrets entre États volontaires.
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Il renforcerait les prérogatives du Conseil européen et du Parlement face aux institutions non élues.
« La négociation d’un Traité de démocratisation de l’Europe permettra de revoir la répartition des compétences entre les institutions européennes, et de renforcer les prérogatives des institutions ayant la plus forte légitimité démocratique : le Conseil Européen et le Parlement. »
Les citoyens arbitreraient lorsqu'une règle européenne empêche l'État d'exercer sa souveraineté.
« En cas d’impossibilité pour un Etat d’exercer sa souveraineté en raison de règles supranationales, il devra être possible, en cas de blocage, de demander aux citoyens d’arbitrer par référendum. »
Les transferts vers les pays bénéficiaires dépendraient de ces deux conditions.
« ces transferts ne sont acceptables qu’à deux conditions : que les pays bénéficiaires respectent l’Etat de droit et les règles anti-corruption »
Spatial, données numériques, énergie décarbonée, technologies de rupture et recherche médicale sont cités.
« Le renforcement de la coopération européenne, à l’initiative des Etats membres volontaires, sur des programmes structurants et concrets, portant une ambition collective, est la meilleure façon de relancer le processus européen et de susciter l’adhésion populaire. »
Les compétences où l'Union agit pleinement seraient distinguées de celles qui reviendraient au niveau national ou régional.
« Il importe donc de redéfinir les compétences indispensables à la plus-value européenne, pour lesquelles l’Europe doit agir en pleine capacité et les compétences qui doivent rester de niveau national ou régional. »
La diplomatie viserait l'avantage commercial des pays aux faibles exigences écologiques.
« une action diplomatique tournée vers nos intérêts écologiques et économiques, sur la base recherchée de la réciprocité pour lutter contre l’avantage commercial des pays à faible prise en compte des exigences écologiques, devra être développée de façon méthodique. »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.