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Le programme inscrit parmi ses normes la sortie de l'UE, de la monnaie unique, du Conseil de l'Europe et/ou de Schengen ; la sortie de l'UE et de l'euro serait soumise à référendum.
« Sortie de l’Union Européenne, de l’euro, du Conseil de l’Europe et/ou de l’espace Schengen. »
Sortie de l'Alliance atlantique, soit de son commandement intégré, soit du traité ; les priorités la soumettent à référendum.
« Sortie de l’OTAN (commandement intégré ou du Traité). »
Création d'une nouvelle organisation des peuples européens, en remplacement de l'Union européenne.
« Création d’une Union des peuples européens. »
Création d'une union rassemblant les peuples francophones.
« Création d’une Union des peuples francophones. »
Le service civil comprendrait six mois militaires et pourrait être reporté jusqu'à 22 ans pour servir dans les services publics fondamentaux.
« Ce service d’État d’une année pour le service militaire et de dix-huit mois, dont six mois militaires, pour le civil, sera universel et pourra être reporté jusqu’à la 22e année, afin de permettre à des personnes suivant des formations dans le supérieur de contribuer au service public sur des fonctions support dans les services publics fondamentaux (santé, instruction, recherche, administration, police et gendarmerie, génie civil…). »
Les appelés rejoindraient ensuite des réserves obligatoires.
« Ce service d’État abondera des corps de réserve civils et militaires obligatoires. »
Le renseignement extérieur passerait sous la tutelle des Affaires étrangères.
« Rattachement de la DGSE au Quai d’Orsay. »
Les dispositifs d'espionnage étrangers les plus apparents seraient démantelés.
« Convocation des principales ambassades, retrait de principe des lettres de créance et démantèlement des dispositifs d’espionnage les plus apparents, expulsion des services de renseignement étrangers hostiles, renforcement des moyens de contre-espionnage de la DGSI. »
Elle proposerait une intégration politique et économique.
« Création d’une Union des Pays Francophones (UPF) remplaçant l’OIF et proposant une intégration politico-économique sur le modèle du Commonwealth. »
Adhésion au groupe des BRICS.
« Intégration aux BRICS en tant que tête de file de l’UPF. »
Fin des contributions mutualisées aux grands fonds internationaux.
« Création d’un ministère délégué de la France à l’étranger, chargé de toutes les politiques de développement et consulaires, absorbant l’Agence Française de Développement et mettant fin aux versements mutualisés à des grands fonds. »
Elle financerait des centres de coopération locaux sous contrôle de l'État français.
« Mise en place d’une politique de coopération strictement bilatérale, conditionnée à des accords sur les politiques migratoires, commerciales et douanières et à la lutte contre le trafic de stupéfiants, centrée sur le financement de centres de coopération locaux sous contrôle direct de l’État français, chargés d’assurer le rayonnement éducatif et culturel du pays. »
Objectif de remplacer le système hérité des accords ACP.
« Actualisation de traités de coopération avec nos anciennes colonies, à commencer par leur mère, Haïti dans la perspective d’un remplacement du système né des dispositifs ACP. »
Les crédits seraient convertis en coopération bilatérale, avec des grands contrats confiés aux entreprises nationalisées.
« Réduction des contributions aux instances internationales secondaires, réduction de l’aide au développement multilatérale aux chantiers prioritaires et transformation des autres crédits en crédits de coopération, appuyés par une politique de ré-étatisation des flux à destination de l’espace africain, négociation d’accords d’État et d’une politique de grands contrats avec les entreprises nationalisées. »
Elle viserait aussi l'exportation du modèle républicain.
« Lourd investissement en une politique de la francophonie centrée sur l’enseignement et la recherche et d’exportation du modèle républicain. »
Le programme prévoit gouvernorats, gel de leurs flux financiers, fermeture des frontières et appropriation de leurs réserves.
« Fin des régimes d’exception du Luxembourg, de Monaco et d’Andorre. Destitution des Grands Ducs et des familles princières. Création de gouvernorats, suspension immédiate de tous leurs flux financiers, fermeture de leurs frontières et appropriation des réserves économiques. »
Remise en cause du statut de l'île d'Aves.
« Dénonciation de l’accord avec le Venezuela concernant la ZEE et le statut de l’île d’Aves et mise en place d’une réserve protégée. »
Des échanges administratifs, universitaires et industriels massifs l'accompagneraient.
« Élaboration de traités spécifiques avec l’Espagne, l’Italie, le Portugal et le Sud méditerranéen, visant à créer une union politique méditerranéenne, une exportation des institutions républicaines et l’établissement d’accords de coopération et d’échanges administratifs, éducatifs, universitaires et industriels massifs. »
Poursuite du retrait ou de la réorganisation des bases.
« Achèvement du redéploiement de la présence militaire française sur le continent Africain. »
Une réserve fonctionnerait sur le modèle suisse. Le chapitre « Société » décrit une autre durée.
« Référendum proposant un service militaire obligatoire pour tous, avec options civile et militaire (six mois communs à tous, puis le choix entre un service civil de douze mois ou un service militaire de six mois), et fonctionnement d’une réserve sur le modèle suisse. »
Réorientation de la politique industrielle d'armement.
« Réorientation de la politique industrielle d’armement par un réalignement de la production privée sur les priorités stratégiques de la patrie. »
Fin de la privatisation des industries et missions de défense.
« Mise en place d’un pôle public de l’armement et fin de la privatisation des industries d’armement et des missions de défense nationale, avec reprise en main des conseils d’administration de Dassault, Thalès, Airbus, etc. »
Le missilier passerait sous contrôle public.
« Nationalisation progressive de MBDA. »
Programme national de blindés.
« Développement d’un programme de chars de nouvelle génération avec objectif de 300 chars opérationnels. »
En complément des Guépard, Caïman et Caracal.
« Développement d’un programme d’hélicoptères de combat de nouvelle génération (TIGRE III) en complètement des hélicoptères légers Guépard et de transport Caïman et Caracal, avec objectif de 100 exemplaires. »
Les catapultes du PANG seraient produites en France.
« Souverainisation des catapultes du deuxième porte-avions nucléaire (PANG). »
Nouveau programme de sous-marins conventionnels.
« Développement d’un programme de sous-marins à propulsion électrique non-nucléaire. »
L'objectif FREMM/FDI serait augmenté.
« Augmentation de l’objectif de 20 frégates de premier rang (FREMM/FDI). »
Priorité sur les trois patrouilleurs hauturiers manquants.
« Retrait du projet de corvette européenne et relance de la classe Gowind, priorisés sur les trois patrouilleurs hauturiers manquants. »
Dont 20 % d'intercepteurs.
« Développement d’une capacité de production de 1 millions de drones annuels, extensible à 5 millions en cas d’affrontement armé, à horizon 2032, dont 20% d’intercepteurs. »
Objectif de format pour l'armée de l'air.
« Fixation d’un objectif de 300 avions de combat et vingt ravitailleurs mobilisables. »
Programme national d'alerte aérienne.
« Développement d’un programme avionique de guet aérien concurrent du E-2C. »
Renouvellement des vecteurs de la dissuasion.
« Développements de vecteurs hypersoniques à statoréacteurs mixtes en remplacement des M51. »
Sortie de l'initiative européenne de bouclier antimissile.
« Accélération du programme AQUILA afin d’obtenir un bouclier antibalistique complet, et renoncement à l’ESSI. »
Sur le modèle du L-SAM coréen.
« Développement d’intercepteurs de nouvelle génération Aster sur le modèle du L-SAM coréen aux fins de luttes contre les missiles hypersoniques. »
Sortie des programmes franco-allemands de char et d'avion.
« Rationalisation et homogénéisation des programmes SAMP/T, abandon du MGCS et du SCAF. »
Nouvelles capacités offensives aériennes.
« Développement de capacités SEAD. »
Préparation à une guerre de haute intensité.
« Création de manufactures d’armes nationales et mise en place d’un plan d’urgence de production et de stockage de munitions pour faire face à une guerre de haute intensité. »
Renforcement des capacités sol-air.
« Développement d’un programme de guerre électronique, visant notamment à renforcer les capacités sol-air de lutte concernant les drones kamikaze et le brouillage LAD au niveau des opérateurs. »
Nouveau fusil d'assaut national.
« Lancement du programme de Système d’arme de demain (SAD) et extension à toutes les armées en remplacement du HK416F. »
Présence navale et régime douanier spécifique.
« Développement de forces de contact marines et d’une politique de ports francs dans les outremers. »
Nouvelle capacité de développement.
« Création d’unités de lutte asymétrique et d’une sous-direction, au sein de la DGA, chargée du développement d’armements non-conventionnels. »
Les équipements ne seraient plus alignés sur les standards de l'Alliance.
« Abandon des certifications et de l’interopérabilité systématique avec les systèmes OTAN. »
Fin du soutien militaire matériel.
« Arrêt des livraisons d’armes à l’Ukraine. »
Politique d'accueil visible.
« Politique active et mise en visibilité de l’accueil de dissidents et de lanceurs d’alerte. »
La France fixerait elle-même ses droits de douane.
« Reprise de contrôle sur la politique douanière et commerciale de la France sur des critères écologiques, sanitaires et sociaux. »
Le programme estime que six à douze pays seraient concernés.
« Création d’une TCI, taxe à l’importation sur tout pays utilisant plus de 200mwH de charbon, proportionnel au taux d’emploi du charbon dans la consommation énergétique totale (entre six et douze pays aujourd’hui). »
L'exemple cité en note est celui des fleurs coupées.
« Prohibition de fait des importants superfétatoires. »
Elle viserait à dissuader délocalisations et importations lointaines.
« Instauration d’une taxe kilométrique aux frontières de la France pour dissuader les délocalisations et l’importation de produits trop éloignés. »
Politique de transition avant une éventuelle sortie.
« Politique de réinvestissement des instances communautaires calquée sur le modèle anglais aux fins de défense univoque des intérêts de la nation. »
Mesure de transition.
« Réinvestissement d’une politique douanière écologique et sociale, dans le but d’obtenir une réindustrialisation forcée par la destruction des avantages compétitifs artificiellement générés par les déséquilibres normatifs et la mise en libre concurrence de toutes les productions. »
Arrêt des accords commerciaux.
« Blocage de négociations de traités de libre-échange. »
Nominations, renseignement et influence.
« Renforcement de l’emprise sur la CEDH et la CJUE (nominations, renseignements, influence) dans la perspective d’un important contentieux. »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.