La sortie de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN est le préalable revendiqué de tout le programme, qui en fait la condition d'application de ses autres engagements. En diplomatie, il prône une « puissance d'équilibre » : fin des sanctions décidées sous l'influence des États-Unis, notamment contre la Russie, rapprochement avec les BRICS, Parlement de la Francophonie et partenariat franco-britannique. Il cesse les négociations des traités de libre-échange transcontinentaux et dénonce le CETA. Le budget de la défense passerait à 3 % du PIB, avec des armées recentrées sur l'espace, la mer et le cyber.
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Le programme présente cette sortie comme le préalable de l'ensemble de ses engagements.
« dénoncer juridiquement les traités européens, de sortir de l’UE et de l’euro »
L'arrêt serait immédiat ; le programme cite le TAFTA.
« et cesserons immédiatement les négociations de traités transcontinentaux »
Le programme juge ces traités défavorables à l'agriculture et à la souveraineté alimentaire.
« dénoncerons les traités transcontinentaux déjà adoptés tels que le CETA »
Le budget était de 1,9 % du PIB en 2019 selon le programme.
« Nous porterons le budget de la défense à hauteur d’au moins 3% du PIB sur la durée du quinquennat (contre 1,9% en 2019) »
Les armées seraient pensées sans ennemi préétabli.
« Nous procèderons à une refonte complète du Livre blanc de la défense en réaffirmant le rôle défensif de nos armées »
Les moyens seraient reportés sur les enjeux d'indépendance nationale.
« nous désengagerons nos forces des interventions menées dans le cadre de l’OTAN, toujours coûteuses et souvent inopportunes, afin de les concentrer sur les enjeux de l’indépendance nationale au XXle siècle : défense spatiale, maritime, cybernétique, etc. »
Le programme y associe la valorisation de l'uniforme.
« Nous rendrons aux militaires la dignité et l’entièreté de leur statut, en augmentant les soldes et valorisant l’uniforme. »
Le programme y voit une préparation à la privatisation de pans de la défense.
« Nous mettrons fin à la politique d’alignement insidieux du statut militaire sur le statut de salarié »
Des dispositifs d'insertion professionnelle seraient mis en place.
« Nous mettrons en place des dispositifs favorisant l’insertion dans la vie professionnelle civile des militaires en fin de carrière. »
Le retrait serait engagé dès les premiers jours de la présidence.
« Nous engagerons notre retrait de l’OTAN, indispensable pour retrouver une diplomatie souveraine et respectée dans le monde entier »
Ni déclarations publiques ni manœuvres de déstabilisation pour des raisons de régime politique.
« Nous cesserons donc toute ingérence dans les affaires intérieures des autres États »
Le programme qualifie ces sanctions de dictées par les États-Unis.
« Nous mettrons un terme aux politiques actuelles de sanction, dictées par les États-Unis pour des motifs politiques, inefficaces, contreproductives et discriminatoires (Fédération de Russie, Birmanie, Venezuela, Hong-Kong, Biélorussie, etc.) »
Ces sanctions seraient mondiales et prises dans le cadre des Nations unies.
« nous réclamerons une politique de sanctions mondiales, dans le cadre de l’Organisation des Nations unies, à l’encontre des États finançant le terrorisme international »
Il adopterait des positions communes sur les grandes questions internationales.
« Nous proposerons en particulier à nos partenaires francophones la création d’un Parlement de la Francophonie »
Le siège de membre permanent avec droit de veto ne pourrait être cédé.
« Nous proposerons de faire inscrire, dans la Constitution française, le principe de l’incessibilité du siège de membre permanent de la France au Conseil de sécurité des Nations Unies, avec droit de veto. »
Ce serait la première étape d'un rapprochement avec le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud.
« Nous rapprocherons la France des BRICS (groupe des nouvelles puissances : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), en sollicitant dans un premier temps un siège d’observateur »
Le partenariat est présenté comme un axe européen hors de l'Union.
« Nous proposerons un grand partenariat franco-britannique en Europe. »
Ni le président ni les membres du gouvernement n'y participeraient.
« Ni François Asselineau, ni les membres du gouvernement, ne participeront au Forum économique mondial de Davos »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.