Le programme prévoit une hausse du SMIC brut de 24 % sur le quinquennat, répercutée sur l'échelle des rémunérations de la fonction publique en commençant par les agents de terrain. Il durcit les conditions de l'assurance chômage, avec la suppression des allocations après deux refus d'offre d'emploi, et réduit progressivement les emplois aidés. Il encourage la participation des salariés au capital et la reprise de sites par des coopératives. Sur les retraites, il inscrit la répartition dans la Constitution, arrête les réformes en cours et indexe les pensions sur l'inflation.
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La hausse correspond à une moyenne de 4,4 % par an cumulés sur cinq ans.
« Nous augmenterons le SMIC brut de +24% sur le quinquennat (soit une moyenne de +4,4% par an cumulés sur 5 ans) »
L'échelle des rémunérations publiques serait alignée sur la hausse générale, d'abord pour les personnels hospitaliers, policiers, gendarmes, militaires et enseignants.
« Dans le secteur public, c’est l’échelle des rémunérations et, en priorité, celle des fonctionnaires de terrain (personnel hospitalier, policiers et gendarmes, militaires, enseignants) qui sera revue pour s’aligner sur cette augmentation générale du pouvoir d’achat. »
Les dispositifs incitatifs existants seraient relancés et approfondis.
« nous relancerons et approfondirons les dispositifs incitatifs existants afin d’accroître la part de rémunération complémentaire des salariés sous forme de participation au capital des entreprises »
Le programme vise les sites que de grands groupes multinationaux veulent fermer.
« Nous favoriserons les reprises par des coopératives salariales des sites de production que les grands groupes multinationaux cherchent à fermer. »
La mesure s'appliquerait aux offres correspondant aux critères géographiques du demandeur, une fois le marché du travail redevenu dynamique.
« Ainsi, les allocations-chômage pourront être supprimées après deux refus de propositions d’embauche correspondant aux critères géographiques du demandeur d’emploi. »
La réduction est conditionnée à un marché du travail très dynamique, pour une économie annoncée de 3 milliards d'euros par an.
« nous procéderons également à la réduction progressive des dispositifs d’emplois aidés, peu efficaces et très dispendieux. Ceci permettra à l’État d’économiser 3 milliards d’euros par an. »
Le principe de la répartition pour le régime général serait proposé aux Français pour inscription constitutionnelle.
« Nous proposerons ainsi aux Français d’inscrire dans la Constitution le principe selon lequel le régime général de retraites se fait par répartition. »
Le programme estime que la reprise économique suffira à équilibrer le système.
« Nous mettrons fin au processus de réforme – par le bas – des retraites »
Une loi imposerait cette revalorisation annuelle, présentée comme une garantie de l'État sur le pouvoir d'achat des retraités, avant et après le passage au nouveau franc.
« La loi imposera donc que le montant des pensions soit systématiquement réévalué, chaque année, d’un niveau au moins égal au taux d’inflation »
La fin du détachement découlerait de la sortie de l'Union européenne.
« La sortie de l’Union européenne permettra, quant à elle de mettre fin au système des travailleurs détachés »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.