Le programme veut « rendre aux agriculteurs la liberté de produire » : fin des surtranspositions françaises, clauses miroirs obligatoires sur les importations, PAC recentrée sur la production et l'export, autorisation des nouvelles techniques génomiques et usage des phytosanitaires sur base scientifique. Il propose de transférer une part des charges vers la valeur ajoutée, de rémunérer les services environnementaux des agriculteurs et de relancer l'industrie de transformation et une filière d'engrais azotés décarbonés. Il simplifie le statut de l'exploitation, réduit les normes et défend le stockage de l'eau en bassines lorsqu'il est localement décidé.
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Alimenté les bonnes années, il serait débloqué lors d'intempéries touchant les cultures ; il pourrait être étendu à toute entreprise.
« une meilleure protection assurantielle contre les conséquences de plus en plus importantes des intempéries sera recherchée à travers un « compte-épargne aléas climatiques et économiques », alimenté lors des années bénéficiaires et débloqué lors des phénomènes climatiques impactant les cultures. »
Les règles agricoles françaises seraient alignées sur celles du marché commun.
« d’en finir avec les surtranspositions françaises, l’alignement réglementaire avec le marché commun »
Ce qui est interdit aux producteurs français ne pourrait plus être autorisé pour les importations.
« la mise en œuvre de clauses miroirs obligatoires pour les produits importés »
La PAC cesserait d'être d'abord une politique environnementale.
« La PAC doit cesser d’être une politique environnementale hors-sol : elle doit redevenir une politique agricole, recentrée sur la souveraineté alimentaire, la production, et l’augmentation de nos capacités exportatrices. »
Les plantes issues de ces techniques d'édition du génome seraient autorisées.
« l’autorisation des nouvelles techniques génomiques (NTG) »
Le programme défend un usage raisonné des produits phytosanitaires, fondé sur les données scientifiques.
« l’usage raisonné des phytosanitaires sur base scientifique »
La part des aides conditionnées à certains critères, notamment environnementaux, serait réduite.
« une réduction de la part des aides conditionnées à des critères idéologiques »
Ce transfert viserait à améliorer les revenus nets des agriculteurs.
« transfert d’une part des charges vers la valeur ajoutée pour améliorer les revenus nets »
Stockage du carbone et entretien des écosystèmes seraient rémunérés.
« une juste rémunération des services environnementaux rendus par les agriculteurs et forestiers (stockage du carbone, entretien des écosystèmes) »
Industries de première et seconde transformation, circuits courts et filières biomasse, bois et fibres seraient soutenus.
« Nous devons relancer une politique industrielle fondée sur les productions agricoles et forestières (industries de 1re et 2e transformation sur tout le territoire, circuits courts soutenus, développement des filières biomasse, bois, fibres, énergie, transformation alimentaire locale) »
Une production nationale d'engrais azotés bas carbone serait relancée.
« reconstruire une filière française d’engrais azotés décarbonés »
Diplomatie du blé, sécurisation des filières et souveraineté logistique.
« mobiliser l’agriculture dans une stratégie géopolitique : diplomatie du blé, sécurisation des filières, souveraineté logistique. »
Une même entité pourrait produire, transformer, faire du tourisme rural, gérer du foncier et produire de l'énergie.
« Nous proposons une simplification radicale du statut de l’exploitation agricole, avec un cadre unique qui autorise, dans une même entité, la production agricole, forestière, énergétique, la transformation, le tourisme rural, la gestion du foncier et la participation aux objectifs climatiques »
Les modalités d'application des normes relèveraient en partie de l'échelon local.
« une débureaucratisation massive (suppression des normes redondantes, guichet numérique unique, autonomie locale sur les modalités d’application) »
L'objectif est de favoriser l'innovation, les cépages résistants et le biocontrôle.
« une remise à plat du carcan normatif viticole, notamment dans les AOC, pour favoriser l’innovation, les cépages résistants, les usages du biocontrôle. »
Capteurs connectés, robots et IA de gestion des cultures seraient soutenus.
« le soutien à l’agriculture de précision, aux capteurs connectés, à la robotisation, à l’usage de l’intelligence artificielle pour la gestion des cultures »
La gestion de l'eau relèverait de l'échelon local.
« une gestion de l’eau fondée sur la subsidiarité : oui aux bassines, lorsqu’elles sont techniquement justifiées et localement décidées. »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.