Le programme revendique une écologie de la technologie et de la croissance, opposée à la décroissance, avec l'ambition de faire de la France le leader « bas carbone » du G20. Il donne la priorité au nucléaire — prolongation des réacteurs à 60 ans, nouveaux EPR, petits réacteurs, recherche sur le traitement des déchets — et ramène les énergies renouvelables dans le droit commun des prix et de l'urbanisme. Il prône une fiscalité carbone à prélèvements constants et redistribuée, des filières industrielles du captage de CO2 et de l'hydrogène, et une action internationale ciblée sur les « super-pollueurs ».
Dans l'ordre du programme · 0 vérifiée
Les zones à l'écart du développement seraient désenclavées par la route et le rail.
« la lutte contre l’enclavement de certaines zones géographiques à l’écart du développement doit passer par un plan d’investissement dans les infrastructures routières et ferroviaires »
Les renouvelables perdraient leurs dérogations aux prix de marché et à l'urbanisme ; les sommes économisées iraient aux projets d'avenir, notamment nucléaires.
« Il faut mettre un terme à cette gabegie en faisant rentrer ces projets dans le droit commun et réinvestir les sommes ainsi économisées dans des projets d’avenir »
La recherche et le développement des technologies laser seraient soutenus.
« recherche et développement des technologies laser pour le traitement des déchets »
Les réacteurs existants seraient exploités jusqu'à 60 ans.
« prolongation de la durée de vie des réacteurs jusqu’à 60 ans »
De nouveaux réacteurs EPR seraient construits.
« construction d’EPR de nouvelle génération »
Des petits réacteurs modulaires seraient déployés.
« déploiement de mini-réacteurs nucléaires »
La fiscalité verte se ferait à taxation totale constante, serait redistribuée aux perdants et aux acteurs vertueux, et préserverait la compétitivité.
« la fiscalité environnementale doit respecter trois règles : d’abord se faire à taxation totale constante, ensuite redistribuer les fruits de la taxation au bénéfice des « perdants » des nouvelles dispositions et aux acteurs vertueux qui contribuent à compenser ou amoindrir les pollutions, enfin préserver la compétitivité des entreprises. »
Il s'appuierait sur les pratiques culturales, la forêt, la mer et les océans.
« la France s’engagera dans un programme international de fixation du carbone, en s’appuyant sur nos pratiques culturales, la forêt, la mer et les océans. »
Centrales électriques et fleuves les plus émetteurs seraient traités à la source par la coopération internationale.
« La voix de la France doit se faire entendre sur ces sujets dans les instances internationales afin que des interventions ciblées sur ces « super-pollueurs », dans le cadre de la coopération internationale, permettent de traiter ces problèmes à la source »
Captage de CO2, électrolyse, hydrogénation et piles à méthanol feraient l'objet de filières d'excellence.
« Des filières d’excellence et industrielles de niveau mondial seront développées sur le captage de CO2, l’électrolyse pour la production d’hydrogène, l’hydrogénération, les piles à combustible à méthanol… »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.