Le programme vise le plein-emploi par l'assouplissement du droit du travail, avec un contrat unique fusionnant CDI et CDD pour les nouveaux emplois, et par des allègements ciblés de charges (emploi à domicile au niveau du SMIC, charges négatives pour l'embauche d'allocataires du RSA de longue durée). Sur les retraites, il fixe l'âge légal à 65 ans comme préalable, puis propose un système mixte : un socle par répartition dès 65 ans complété par un minimum vieillesse de 1 000 euros, et le basculement des autres régimes vers la capitalisation, gérée par une agence publique unique.
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Pour les nouveaux emplois, un contrat unique remplacerait CDI et CDD, avec des indemnités de licenciement progressives.
« Une mesure essentielle sera l’instauration d’un contrat de travail unique pour les nouveaux emplois, fusionnant CDI et CDD avec des indemnités de licenciement qui seraient progressives. »
Les charges patronales des employeurs à domicile seraient supprimées pour les rémunérations au niveau du SMIC.
« Par ailleurs, les charges pour les employeurs à domicile au niveau du SMIC seront supprimées. »
Un employeur recrutant une personne au RSA depuis plus de deux ans bénéficierait de charges patronales négatives.
« Un système de charges patronales négatives pour les embauches de personnes au RSA depuis plus de 2 ans sera créé. »
Le programme annonce que la limite d'âge pour entrer en apprentissage sera revue à la baisse.
« Enfin, la limite d’âge pour l’apprentissage sera revue à la baisse. »
L'âge légal de 65 ans est présenté comme un préalable à toute réforme d'ensemble du système de retraite, pour des raisons d'équilibre financier.
« la norme de l’âge légal de 65 ans est un impératif national urgent pour des raisons d’équilibre financier. »
Tous les retraités recevraient sans condition, dès 65 ans, une pension minimale par répartition, complétée par un minimum vieillesse de 1 000 euros par mois.
« conserver un socle de pension minimale par répartition pour tous les retraités, attribué à tous sans condition dès l’âge de 65 ans, complété par un minimum-vieillesse à hauteur de 1000 euros par mois. »
Au-delà du socle, les cotisations obligatoires seraient placées dans un dispositif individuel choisi par chacun ; la transition se ferait en huit tranches environ, jusqu'à 116 milliards d'euros capitalisés (40 % des retraites).
« faire évoluer tous les autres régimes vers la capitalisation, à partir des cotisations obligatoires des salariés et des employeurs. »
Une part de l'épargne retraite capitalisée pourrait être débloquée pour l'achat de la résidence principale.
« Il sera possible de débloquer une part capitalisée de cette épargne pour l’achat de la résidence principale. »
Une agence publique unique gérerait l'ensemble des retraites et remplacerait les caisses existantes.
« Une Agence Centrale Publique de Retraite sera en charge de l’ensemble de la gestion et remplacera tous les organismes actuels. »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.