Le programme fait de la maîtrise des déficits et de la dette un préalable : règle d'or limitant les déficits de fonctionnement, plan de cinq ans contre les gaspillages et doublons, et réduction des dépenses publiques de l'ordre de 8 points de PIB en dix ans. Côté entreprises, il veut diviser par deux les impôts de production (suppression de la C3S et, le cas échéant, de la CVAE) et réformer les droits de succession sur les entreprises. La réindustrialisation passe par des filières d'avenir organisées en clusters (robotique, énergie, cybersécurité, intelligence artificielle).
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S'appuyant sur les exemples suédois et allemand, le programme juge possible de ramener les dépenses publiques sous 50 % du PIB, en les réduisant de 8 points en dix ans.
« Comme l’ont montré les exemples de la Suède et de l’Allemagne il est possible de les réduire de 8 points de PIB en 10 ans et de les maintenir en-deçà de 50%. »
Une règle institutionnelle limiterait les déficits publics ; elle s'appliquerait aux dépenses de fonctionnement mais pas à l'investissement, sur le modèle des collectivités territoriales.
« la France doit désormais s’astreindre à une règle institutionnelle de limitation des déficits publics. A la fois signal positif pour ses créanciers et garde-fou contre les errements politiques, cette « règle d’or » s’appliquerait aux dépenses de fonctionnement mais pas à l’investissement. »
La baisse de la dette rapportée au PIB passerait par un plan de lutte contre les gaspillages et doublons sur cinq ans, puis l'équilibre structurel des comptes, puis le reflux de la dette par composante.
« D’abord par un plan de lutte contre les gaspillages et doublons pendant 5 ans, puis par l’équilibrage structurel des dépenses et des recettes, ensuite par le reflux de la dette en distinguant ses composantes (dette générale, dette des retraites, dette du Covid, dette climatique…). »
La réforme des droits de succession sur les entreprises accompagne la baisse des impôts de production dans l'allègement de la fiscalité des entreprises.
« L’allègement de la fiscalité des entreprises doit se poursuivre par la diminution des impôts de production à travers la suppression de plusieurs contributions (C3S, CVAE…) ainsi que la réforme des droits de succession sur les entreprises. »
La suppression de ces deux contributions représenterait 11,5 milliards d'euros et ramènerait les impôts de production de 2 % à 1 % du PIB.
« La suppression de la C3S (Contribution sociale de solidarité au bénéfice de la Sécurité Sociale) et, le cas échéant, de la CVAE (Contribution sur la valeur ajoutée des entreprises au bénéfice des collectivités territoriales) représenterait 11,5 milliards d’euros qui s’ajouteraient à la baisse de 10 milliards déjà prévue par le gouvernement, soit au total une diminution de moitié des impôts de production, de 2% à 1% du PIB. »
Des filières locales, en réseau national et européen, seraient structurées autour d'entreprises françaises dans la robotique, l'énergie, la cybersécurité, l'intelligence artificielle et les sciences des données.
« Le renouveau industriel de la France exige aussi de travailler sur la mise en place de clusters ou filières d’avenir, locales et en réseau national et européen, autour des pépites françaises dans des secteurs aussi stratégiques et d’excellence que la robotique »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.