L'écologie est présentée comme devant être « populaire », c'est-à-dire accessible et améliorant les conditions de vie. Le mix énergétique reposerait sur le principe « le nucléaire autant que nécessaire, les énergies renouvelables autant que possible », avec sortie de l'électricité de la logique de marché et regroupement des réseaux sous une entreprise publique. Un large volet est consacré à l'éradication des pollutions (PFAS interdits d'ici 2030, perturbateurs endocriniens, plastiques à usage unique) et à l'adaptation au changement climatique, financée par un fonds de sécurité climatique alimenté par une fiscalité carbone progressive. Les transports font l'objet d'une nationalisation des autoroutes et d'un investissement ferroviaire massif.
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En particulier dans les Outre-mer.
« Mettre en place des « chèques-soleil », afin d’aider les Français à s’équiper en panneaux solaires, en particulier dans les Outre-mer. »
Il serait co-construit avec acteurs locaux et associations de consommateurs.
« Lancer un grand plan d’économies d’énergie, co-construit avec les collectivités locales, les acteurs locaux et les associations de consommateurs. »
Cet EPIC reprendrait progressivement les 9 000 km d'autoroutes concédées à l'expiration des contrats, avec baisse des péages.
« Opérer une nationalisation des autoroutes à travers la création d’un établissement public national (de type EPIC) – « Routes de France » – pour gérer les autoroutes et les routes nationales qui reprendrait progressivement les 9 000 km d’autoroutes concédées, à l’expiration des contrats actuels. »
Trains de nuit, petites lignes et grandes lignes européennes seraient développés.
« Investir dans le ferroviaire pour décupler l’offre de train et relier les territoires enclavés. Investir massivement pour moderniser le réseau, développer l’offre de trains de nuit, réouvrir les petites lignes de train du quotidien, renforcer les grandes lignes reliant les métropoles européennes afin d’offrir une alternative abordable à l’avion. Achever la ligne à grande vitesse Paris – Toulouse. »
Tarifs sociaux et gratuités partielles seraient renforcés dans les transports du quotidien.
« Faire baisser le prix du train, en encadrant la variation des prix du TGV en temps réel (yield management), en renforçant les tarifs sociaux ou les gratuités partielles dans les transports du quotidien (le week-end, pour les jeunes, les demandeurs d’emplois, etc.) »
Leur développement serait renforcé.
« Renforcer le développement des RER métropolitains. »
Des alternatives aux camions autoroutiers seraient développées.
« Reconstruire Fret SNCF et développer le fret fluvial ainsi que les alternatives aux camions autoroutiers. »
Cette location sociale viserait les ménages modestes et les habitants des zones rurales et périurbaines, avec des véhicules produits en Europe.
« Démocratiser l’accès à la voiture électrique en massifiant la location sociale de petits véhicules électriques produits en Europe, par la mise en location d’1 million de véhicules accessibles à 100 euros par mois pour les ménages modestes et/ou habitant en zone rurale et périurbaine. »
Cette niche représente une subvention implicite estimée à 4 milliards d'euros par an.
« Investir dans les alternatives à la voiture, grâce à un plan vélo national ambitieux pour créer des infrastructures cyclables sécurisées sur tout le territoire, et le développement de véhicules intermédiaires entre le vélo et la voiture, produits en France (vélo cargo, vélomobile, tricycle protégé, voiturette, vélo voiture). »
Un taux de remplissage minimal et contraignant des poids-lourds serait défini.
« Instaurer une écotaxe poids-lourds nationale afin de financer la transition écologique des transports et définir un taux de remplissage minimal et contraignant des poids-lourds. »
La mesure s'inscrit dans un ensemble visant à désinciter le recours à l'avion.
« Aligner la taxation du kérosène sur celle appliquée aux autres carburants ; »
La surtaxe serait progressive selon le nombre de trajets, avec continuité territoriale garantie pour les résidents ultramarins.
« Instaurer un « passeport carbone » qui permet la progressivité de la surtaxe sur les billets d’avion selon le nombre de trajets (applicable également aux entreprises, ligues et clubs sportifs, etc.), afin de désinciter au recours abusif à l’avion et de faire contribuer les plus gros émetteurs, tout en garantissant une continuité territoriale pour les résidents ultramarins ; »
L'encadrement des vols intérieurs serait renforcé sur ce critère.
« Encadrer plus strictement les vols intérieurs en les interdisant si une alternative en train est disponible en moins de 4h (un Paris-Marseille équivaut à 1h20 en avion, 3h30 en train). »
Le train serait favorisé face à l'avion.
« Baisser les péages ferroviaires et augmenter les péages aériens. »
Les tarifs réglementés seraient étendus aux particuliers, services publics et entreprises, la logique de marché réservée aux échanges transfrontaliers.
« Sortir l’électricité de la logique de marché pour garantir l’accès de toutes et tous à une énergie abordable, en étendant les tarifs réglementés pour les particuliers, les services publics et les entreprises. Réserver la logique de marché aux échanges transfrontaliers. »
Le principe retenu est « le nucléaire autant que nécessaire, les énergies renouvelables autant que possible », avec renouvellement partiel du parc historique.
« Notre mix énergétique doit être guidé par un principe clair : le nucléaire autant que nécessaire, les énergies renouvelables autant que possible. »
Les installations fortement consommatrices devraient couvrir la majorité de leurs besoins par une production locale, notamment solaire.
« Faire contribuer les nouvelles activités les plus énergivores au développement des capacités de production d’électricité décarbonée. Les nouveaux data centers et autres installations industrielles fortement consommatrices d’énergie devront assurer le développement de capacités locales de production d’électricité renouvelable, notamment solaire, couvrant la majorité de leurs besoins. »
Les procédures seraient simplifiées.
« Planifier la montée en puissance des énergies renouvelables, avec le soutien de l’État et une simplification des procédures administratives. Donner la priorité aux industries françaises et européennes dans les appels d’offres. »
RTE, Enedis, Natran, Téréga, GRDF et les entreprises locales de distribution seraient regroupés.
« Assurer le caractère public des infrastructures de transport et de distribution du gaz et de l’électricité, en regroupant RTE, Enedis, Natran, Téréga, GRDF et les entreprises locales de distribution sous l’égide d’une entreprise publique. »
Véhicules électriques neufs ou d'occasion seraient accessibles.
« Massifier l’accompagnement des français concernés par les ZFE métropolitaines en développant l’offre de leasing social de véhicules électriques neufs et d’occasion »
Les abords des écoles seraient réservés aux piétons dans les zones polluées.
« généraliser les aires piétonnes autour des écoles (« rues aux écoles ») »
Les rénovations bioclimatiques élimineraient moisissures et COV.
« Massifier les rénovations de bâtiments sur le modèle de la construction bioclimatique pour éliminer les moisissures et améliorer la ventilation, interdire les matériaux toxiques (formaldéhyde, COV). »
Les emballages non recyclables seraient taxés à 1 €/kg pour financer le recyclage à hauteur de 500 millions d'euros par an.
« Stopper la pollution plastique en interdisant tous les plastiques à usage unique d’ici 2030 et en taxant les emballages non recyclables à 1 €/kg pour financer le recyclage à hauteur de 500 millions d’euros/an. »
Des projets de capture des plastiques flottants seraient soutenus.
« Nettoyer les océans et les cours d’eau en équipant 100 % des stations d’épuration de filtres à microplastiques d’ici 2030, et en capturant les plastiques flottants via le soutien à des projets innovants comme The Ocean Cleanup. »
Objectif : filtrer les pesticides et les nitrates.
« Protéger les cours d’eau en créant des zones tampons végétalisées le long de 50 % des rivières d’ici 2030, pour filtrer les pesticides et les nitrates. »
Les boues contenant des métaux lourds ne pourraient plus être épandues.
« Dépolluer les sites contaminés et interdire l’épandage de boues industrielles contenant des métaux lourds. »
Il informerait sur la présence de substances toxiques dans l'alimentation, l'habillement, les matériaux et les biens de consommation.
« Instaurer un « Score santé » sur les produits alimentaires, l’habillement, les matériaux de construction et les biens de consommation, qui informe sur la présence de substances toxiques. »
Bisphénol A, phtalates et parabènes sont cités ; l'étiquetage deviendrait obligatoire.
« Bannir les substances les plus dangereuses en étendant la liste des perturbateurs endocriniens interdits à 50 molécules d’ici 2025 (bisphénol A, phtalates, parabènes), et en obligeant les industriels à étiqueter tous les produits contenant des perturbateurs endocriniens. »
Femmes enceintes, bébés et adolescents sont visés.
« Protéger les populations vulnérables, femmes enceintes, bébés et adolescents, en interdisant les perturbateurs endocriniens dans leurs produits de consommation. »
Les usages les plus critiques (emballages alimentaires, textiles imperméables, mousses extinctrices) seraient interdits dès 2027.
« Interdire tous les PFAS d’ici 2030, en commençant par les usages les plus critiques (emballages alimentaires, textiles imperméables, mousses extinctrices) dès 2027, et en étendant l’interdiction à tous les secteurs industriels et en sanctionnant à hauteur du chiffre d’affaires les contrevenants. »
Sols agricoles, captages d'eau potable et sites industriels seraient ciblés en priorité, avec analyses sanguines gratuites pour les populations exposées.
« Instaurer un dépistage systématique et une cartographie nationale des zones contaminées, en ciblant prioritairement les sols agricoles, les captages d’eau potable et les sites industriels, avec publication transparente des données et accompagnement des populations exposées (analyses sanguines gratuites, relogement si nécessaire). »
Il financerait la restauration des milieux et des incitations fiscales aux entreprises sans PFAS.
« Créer un fonds public pour la dépollution et l’innovation, finançant à la fois la restauration des milieux contaminés (eau, sols) et le développement d’alternatives sûres »
Le principe pollueur-payeur serait strictement appliqué.
« Obliger les industriels à déclarer et étiqueter toute présence de PFAS dans leurs produits et rejets, sous peine de sanctions financières, et établir un registre public des émissions »
Le phosphate marocain serait dépollué ou remplacé, et les effets du chlordécone combattus.
« Lutter contre la présence de cadmium dans les aliments, responsable d’un accroissement des cancers en dépolluant le phosphate marocain et en important du phosphate d’autre pays »
La police de l'environnement serait renforcée au sein de l'Office français de la biodiversité.
« Renforcer les lois et les contrôles, en renforçant la police de l’environnement au sein de l’Office Français de la biodiversité et en obligeant les entreprises à publier leur « bilan pollution » (équivalent du bilan carbone). »
Il prendrait en charge les dommages corporels et sanitaires liés au changement climatique et indemniserait les pertes non assurables.
« Créer un fonds de sécurité climatique dédié aux risques environnementaux et climatiques. Financé par l’impôt, il assurera la prise en charge des dommages corporels et des impacts sanitaires liés au changement climatique, à la perte de biodiversité et aux pollutions. »
Elle exclurait de son assiette les ménages pauvres et les classes moyennes.
« Assurer un financement pérenne et équitable du fonds de sécurité climatique par une fiscalité carbone progressive sur les logements, les véhicules et les entreprises, qui exclut de facto de l’assiette les ménages pauvres et les classes moyennes. »
Elle serait déclinée par territoires, avec une distribution des moyens vers les plus touchés.
« Faire de l’adaptation au changement climatique une mission régalienne planifiée, qui sera déclinée par territoires, avec une distribution juste des ressources et des moyens aux territoires les plus touchés. »
Isolation, ventilation, protections solaires et matériaux résistants aux sols argileux.
« Adapter le bâti et les infrastructures essentielles aux nouvelles conditions climatiques »
L'adaptation serait intégrée aux plans locaux d'urbanisme avec un principe d'urbanisme circulaire.
« Rafraîchir les villes et les villages en végétalisant massivement (parcs, toits et murs) et en désimperméabilisant les sols. »
La sobriété et la répartition des usages seraient planifiées.
« Investir dans la rénovation de nos réseaux de stockage et de distribution de l’eau. »
Inondations, glissements de terrain et incendies seraient mieux prévenus.
« Protéger la population des risques climatiques majeurs – inondations, glissements de terrain, incendies – à travers une politique de prévention et de cartographie des risques »
Mangroves et récifs, normes parasismiques et anticycloniques adaptées.
« Reconnaître les échouages d’algues sargasses comme catastrophes naturelles. »
Une plateforme nationale aiderait les propriétaires à identifier leurs parcelles et à s'organiser.
« Créer un droit de préemption des communes et des EPCI sur les forêts privées en voie d’abandon »
Objectif : constituer un pôle stratégique unique pour la planification écologique.
« Remettre de l’ordre dans l’administration de la planification écologique. Fusionner le Secrétariat général à la planification écologique avec le Haut-commissariat à la Stratégie et au Plan pour constituer un pôle stratégique unique. »
Elles conditionneraient les arbitrages budgétaires au respect d'objectifs écologiques précis.
« Créer des lettres de plafond écologique pour fixer à chaque ministère des objectifs environnementaux et climatiques opposables. »
Les trajectoires nationales seraient déclinées selon les territoires.
« Décentraliser la mise en œuvre de la planification écologique »
Il serait chargé de faire appliquer le droit de l'environnement.
« Créer un parquet environnemental spécialisé pour faire appliquer le droit de l’environnement. »
La compétence serait confiée au nouveau parquet environnemental.
« Reconnaître le crime d’écocide en droit pénal français et en confier la compétence à ce nouveau parquet. »
Ces nationalisations et européanisations « vertes » piloteraient la bifurcation écologique.
« Opérer des prises de contrôle publiques de secteurs stratégiques (eau, énergie, transports, alimentation) pour piloter la bifurcation écologique : les nationalisations et des européanisations vertes. »
Les villes de plus de 500 000 habitants seraient incitées à adopter un budget climat aligné sur l'Accord de Paris.
« Exiger de chaque ville de plus de 100 000 habitants qu’elle fasse connaître sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030 (l’Europe l’a fixé à -40 % en 2030 et -55 % en 2040) et informer annuellement du niveau effectif de baisse de GES. »
Recensement, acquisition et dépollution des friches avec prise en charge intégrale pour les petites et moyennes communes.
« Lancer un « Plan national friches » sur dix ans, permettant le recensement, l’acquisition et la dépollution des friches avec prise en charge intégrale pour les petites et moyennes communes. »
Des quotas d'espaces verts par habitant seraient intégrés aux documents de planification urbaine.
« Garantir à chacune et chacun un accès à la nature à moins d’un quart d’heure à pied ou en vélo de chez soi. »
Ils seraient implantés en forêt, en montagne et au bord de la mer, avec tarification sociale.
« Construire 50 centres publics de repos dans la nature d’ici 2030, accessibles à toutes et tous en forêt, en montagne et au bord de la mer. Instaurer une tarification sociale. »
Un bonus écologique serait instauré pour les matières recyclées ou biosourcées.
« Favoriser la mode éthique, qui soutiendrait les filières de recyclage, de réparation et de production de vêtements durables, en garantissant des prix accessibles à toutes et tous. Instaurer un bonus écologique pour les matières recyclées ou biosourcées, et interdire la publicité pour la fast fashion. »
Revêtements antibruit généralisés, contrôle des véhicules bruyants et zones de « non bruit » sont prévus.
« Adopter un plan national de lutte contre le bruit artificiel. Généraliser le revêtement antibruit, réduire les axes routiers urbains, contrôler strictement les motos et véhicules bruyants. »
Il serait financé par la taxe sur les nuisances sonores aériennes.
« Généraliser le remboursement des travaux d’insonorisation des logements situés dans les zones de forte exposition au bruit »
La pollution lumineuse serait réduite.
« Sauver la nuit : du fait de la pollution lumineuse, l’obscurité totale disparaît la nuit. Nous devons limiter l’éclairage artificiel la nuit. »
Vis-à-vis agressifs interdits, aides pour les ménages modestes et bailleurs sociaux.
« Créer un label « Habitat Sensible » qui certifiera les logements intégrant ces exigences »
Elle serait financée par la puissance publique et centrée sur la découverte du vivant ; les écoles seraient dotées de potagers pédagogiques.
« Garantir une semaine de classe verte par enfant par cycle scolaire, financée par la puissance publique et exclusivement centrée sur la découverte du vivant et des techniques de protection de l’environnement, de l’alimentation et du goût. »
Forêts dégradées, milieux aquatiques, zones humides et sols seraient réparés.
« Réparer la nature. Lancer des programmes de restauration écologique ciblés »
Forêts, rivières et zones humides sont citées ; l'ONF verrait ses moyens renforcés.
« Octroyer des droits à la nature à travers un statut juridique pour certains espaces à protéger (forêt, rivières, zones humides…). Renforcer l’Office national des forêts (ONF) et leur assurer des moyens humains et financiers à la hauteur de l’importance de leur tâche. »
Elle inclurait prévention renforcée, indemnisation intégrale des pertes et contrôle de la reproduction en zone de pastoralisme.
« Construire une politique nationale de coexistence avec le loup et les autres grands prédateurs fondée sur la concertation avec les éleveurs et les associations de protection animale, incluant prévention renforcée, indemnisation rapide et intégrale des pertes et contrôler la reproduction dans les zones de pastoralisme. »
Les continuités écologiques reconnecteraient les espaces naturels.
« Renforcer les continuités écologiques et les trames vertes et bleues »
Conventions entre propriétaires privés, collectivités et ONF.
« Renforcer la gestion concertée des grands massifs forestiers périurbains »
La disponibilité de l'eau serait intégrée aux décisions publiques.
« Préparer la France aux tensions croissantes sur la ressource en eau en élaborant une stratégie nationale d’anticipation et de gestion par bassin versant. »
Les gros consommateurs paieraient davantage, avec un objectif de baisse de 10 à 15 % de la consommation domestique.
« Mettre en place une tarification progressive de l’eau, qui garantit un volume vital accessible à faible coût. Assurer la gratuité des premiers m³ d’eau, y compris dans les habitats collectifs où les habitants paient des tarifs gros consommateurs, mettre les usages essentiels à l’abri des augmentations liées à la raréfaction de l’eau et faire payer davantage les gros consommateurs. »
Une politique ambitieuse serait menée.
« Mettre en place une politique ambitieuse de réutilisation avancée des eaux usées, associée à une lutte contre les fuites dans les réseaux d’eau potable. »
Les coûts de dépollution de l'eau ne seraient plus supportés principalement par les collectivités et les contribuables.
« Appliquer rigoureusement le principe pollueur-payeur qui devra devenir juridiquement opposable afin que les coûts de dépollution de l’eau liés aux pollutions diffuses industrielles et agricoles ne soient plus supportés principalement par les collectivités publiques et les contribuables. »
Les substances toxiques seraient bannies.
« Interdire les substances toxiques telles que les PFAS et les TFA pour protéger les points de captage d’eau potable. »
Des solutions fondées sur la nature (haies, zones humides, agroforesterie) restaureraient le cycle de l'eau.
« Adopter des solutions fondées sur la nature pour restaurer le cycle de l’eau (haies, zones humides, agroforesterie). Interdire les méga-bassines. »
Ces droits seraient intégrés dans la Charte de l'environnement.
« Reconnaître des droits juridiques à la nature et aux cours d’eau. Intégrer ces droits dans la Charte de l’environnement, en s’appuyant sur l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. »
Identification et stérilisation seraient proposées à bas coût, et des pensions créées pour les personnes sans domicile.
« Améliorer les soins liés aux animaux de compagnie et aux chiens d’assistance avec des services vétérinaires de base (identification, stérilisation) accessibles aux personnes à faibles revenus »
Les abandons liés à la précarité seraient prévenus.
« Autoriser la présence des animaux de compagnie dans les EHPAD, hébergements d’urgence et transports publics. »
La reconversion des éleveurs serait accompagnée par le rachat de dettes, la formation et des prêts à taux zéro.
« Mettre fin à l’élevage en cage et accompagner la reconversion des éleveurs par le rachat de dettes, la formation, des prêts à taux zéro, l’accès au foncier et la sécurisation des revenus. »
Les cadences en abattoir seraient réduites et la pénibilité spécifique de ces métiers reconnue.
« Réduire la souffrance animale et améliorer les conditions de travail dans les abattoirs. Auditer les méthodes d’étourdissement et interdire l’abattage sans étourdissement préalable. Réduire les cadences, reconnaître la pénibilité spécifique de ces métiers. »
Stérilisation des chats libres et pigeonniers contraceptifs ; la chasse serait encadrée.
« Encadrer la chasse. Généraliser les méthodes non létales »
Elle disposerait d'un droit de visite inopinée ; les infractions au droit de la protection animale seraient correctionnalisées.
« Renforcer l’effectivité du droit de la protection animale en correctionnalisant l’ensemble des infractions. Créer une autorité administrative indépendante dotée d’un droit de visite inopinée dans les élevages et abattoirs. Étendre les droits des associations à se constituer partie civile. »
Les expériences visant l'augmentation de la productivité animale seraient interdites.
« Financer des alternatives à l’expérimentation animale, la réduire et en sortir chaque fois que cela est possible. Interdire les expériences visant l’augmentation de la productivité animale. »
Conformément à la loi de 2021.
« Interdire, conformément à la loi du 30 novembre 2021, l’utilisation d’animaux sauvages dans les établissements itinérants à partir du 1er décembre 2028. »
Contrôles, enquêtes et sanctions seraient renforcés.
« Lutter plus efficacement contre le trafic d’animaux et les élevages illégaux »
Des agents publics seraient recrutés.
« Appliquer de manière réelle et pérenne les lois relatives aux conditions de transport des animaux d’élevage. Augmenter la fréquence des contrôles en recrutant davantage d’agents publics. »
Les mobilités seraient rendues accessibles aux personnes à mobilité réduite.
« Développer les mobilités et les transports en commun : RER métropolitains, transports scolaires gratuits ou renforcés, navettes inter-quartiers, transport à la demande en milieu rural »
Protection des littoraux, normes paracycloniques et transition vers une autonomie 100 % décarbonée.
« Anticiper la résilience climatique : créer un fonds spécifique pour l’adaptation des territoires »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.