La prévention devient le pivot de la politique de santé, avec un doublement de sa part dans les dépenses (de 4 % à 8 %). L'accès aux soins passerait par une régulation de l'installation des médecins libéraux, interdite dans les zones bien pourvues, et par la création d'une mutuelle publique gérée par la Sécurité sociale garantissant un reste à charge zéro sur un panier de soins essentiels. Le grand âge ferait l'objet d'un service public universel de l'autonomie fusionnant APA et soins. Le programme prévoit également un plan national sur la santé mentale, le développement des soins palliatifs et l'adoption d'une loi sur la fin de vie.
Dans l'ordre du programme · 45 vérifiées
Prévention des cancers, dépistage précoce, maladies cardiovasculaires et politique vaccinale seraient les grandes priorités.
« Faire passer les dépenses consacrées à la prévention de 4 % à 8 % des dépenses globales de santé, pour déployer des actions de prévention autour de grandes priorités comme la prévention des cancers et leur dépistage précoce, la prévention des maladies cardiovasculaires et la politique vaccinale. »
La grille salariale des professionnels de santé scolaire serait alignée sur celle de la fonction publique hospitalière.
« Aligner la grille salariale des professionnels de santé scolaire sur celle de la fonction publique hospitalière. Créer de vraies filières de médecine scolaire et de médecine du travail incluant médecins, psychologues et infirmiers. »
Les formations aux gestes qui sauvent seraient généralisées dès le plus jeune âge.
« Généraliser un programme d’éducation à la santé dès l’école primaire afin de sensibiliser les enfants et de mieux former les enseignants aux grands enjeux de santé publique (alimentation, sommeil, activité physique…). »
L'activité physique du quotidien serait favorisée par les déplacements à pied et à vélo.
« Lutter contre la sédentarité des enfants et des adultes et favoriser l’activité physique du quotidien en facilitant les déplacements à pied et à vélo et en remboursant le sport-santé sur ordonnance en cas de maladie de longue durée. »
Elle allégerait les soignants et optimiserait les parcours.
« Développer un usage raisonné de l’IA comme aide au diagnostic et à la décision pour les professionnels de santé »
Le marketing de l'alcool, des cigarettes électroniques et des aliments ultra-transformés ciblant les jeunes serait limité.
« Mieux lutter contre les addictions pour prévenir leurs conséquences néfastes sur la santé, en interdisant le lobbying et le marketing du tabac, et en limitant ceux des cigarettes électroniques, de l’alcool, des réseaux sociaux addictogènes et des aliments ultra-transformés, ciblant en particulier les supports s’adressant aux enfants et aux jeunes adultes. »
Prévention et prise en charge dans les établissements scolaires et de soins.
« Lancer un plan national d’urgence contre les nouvelles addictions chez les jeunes, notamment le protoxyde d’azote (gaz hilarant) »
L'information pédagogique sur les vaccins serait développée dès l'école.
« Défendre la vaccination et étendre la politique vaccinale. Développer l’information pédagogique sur les vaccins dès l’école et à l’université. Promouvoir la vaccination chez les personnes âgées et la rendre obligatoire pour les professionnels de santé exerçant auprès de personnes fragiles. »
Le dépistage serait rendu accessible partout, avec une offre renforcée en zones rurales, quartiers populaires et Outre-mer.
« Mettre fin à l’épidémie de VIH d’ici 2030, en rendant le dépistage du VIH accessible partout, en renforçant l’offre dans les zones rurales, les quartiers populaires et les Outre-mer, et en lançant des campagnes ciblées en direction des publics cibles de l’épidémie. »
La loi de 2001 sur les séances d'éducation serait réellement appliquée.
« Renforcer la politique d’éducation à la sexualité auprès de tous, en développant les centres de santé sexuelle et en appliquant réellement la loi de 2001 »
Une formation obligatoire des soignants à la prise en charge non stéréotypée de la douleur serait mise en place.
« Élaborer un plan spécifique de prévention en santé destiné aux femmes, en informant sur tous les risques spécifiques à la santé féminine (contraception, endométriose, affections gynécologiques) et à travers un bilan de prévention spécifique pour chaque femme à 25 ans, 45 ans et 65 ans. »
L'installation serait fléchée vers les zones sous-dotées et rendue impossible dans les zones déjà bien pourvues, sauf remplacement.
« Lutter contre les déserts médicaux en régulant l’installation des médecins libéraux – flécher leur installation dans les zones sous-dotées, la rendre impossible dans les zones déjà bien pourvues, sauf en cas de remplacement et de départ à la retraite »
Le salariat médical serait reconnu comme forme d'exercice complémentaire à la médecine libérale.
« Soutenir le développement des centres de santé publics, associatifs ou départementaux dans les territoires sous-dotés, en reconnaissant pleinement le salariat médical comme une forme d’exercice complémentaire à la médecine libérale. »
Le secteur 2 serait interdit dans les zones déjà bien dotées et conditionné à deux années d'activité hospitalière après l'internat.
« Réguler l’installation des professionnels de santé conventionnés « secteur 2 », qui permet des dépassements d’honoraires, en l’interdisant dans les zones déjà bien dotées, en y conditionnant l’accès aux praticiens ayant effectué 2 années d’activité hospitalière après l’internat, et y imposer un plafond des dépassements d’honoraire à 50 % du tarif opposable. »
La fusion Assurance maladie / complémentaires permettrait 3,5 milliards d'euros d'économies et un reste à charge zéro sur un panier essentiel.
« Créer une mutuelle publique gérée par la Sécurité sociale, pour garantir le remboursement intégral d’un panier de soins et de médicaments essentiels (la « Grande Sécu ») : fusionner la prise en charge de l’Assurance maladie et des complémentaires santé pour un panier de soins et de médicaments essentiels. »
Le reste à charge en optique serait réduit.
« Encadrer les marges des opticiens »
Après départ en retraite ou déménagement de leur médecin.
« Rembourser temporairement les soins de santé des patients dépourvus de médecin traitant à la suite de son départ »
Les structures de soins de ville seraient rendues accessibles.
« Garantir l’accessibilité des cabinets et structures de soins en ville. »
La tarification à l'acte serait réservée aux soins prévisibles et standardisés, le reste financé par dotation globale.
« Réformer en profondeur le financement des hôpitaux, suivant une logique guidée par les besoins, réservant les tarifications à l’acte à des soins prévisibles et standardisés, et s’appuyant sur une dotation globale pour le reste. »
Les budgets des hôpitaux, soins de ville et médico-social seraient définis sur plusieurs années, votés par le Parlement.
« Pour se donner une stratégie à long terme, définir sur une base pluriannuelle et non plus annuelle les budgets des hôpitaux comme des soins de ville et du secteur médico-social, sur la base des besoins étudiés et votés par le Parlement. »
Gériatrie, pédiatrie, maternité et psychiatrie sont visées.
« Créer autant de lits que nécessaire pour les besoins d’hospitalisation en aval des urgences, en gériatrie, pédiatrie et maternité, et en psychiatrie. »
Les services d'HAD seraient renforcés.
« Renforcer les services d’hospitalisation à domicile et garantir leur existence dans chaque département. »
Ils réuniraient suivi, éducation thérapeutique et examens biologiques.
« Créer des centres publics rassemblant le suivi des maladies chroniques, l’éducation thérapeutique et les examens biologiques. »
Un médecin et un administratif dirigeraient conjointement l'établissement, avec allègement des tâches administratives des médecins.
« Débureaucratiser l’hôpital public, en allégeant les tâches administratives qui pèsent sur les médecins et en instaurant une nouvelle gouvernance de l’hôpital public, à deux têtes : un médecin, et un administratif. »
Ils assureraient dépistage, vaccination et petite urgence pour désengorger les urgences hospitalières.
« Créer un réseau de dispensaires territoriaux de prévention assurant dépistage, vaccination, consultations de prévention et prise en charge de la petite urgence (« bobologie »), afin de désengorger les urgences hospitalières. »
Patients ou anciens patients formés accompagneraient les malades dans un cadre clair.
« Développer et généraliser le recours aux pairs aidants dans le système de santé »
Toute prise de participation directe ou indirecte de ces acteurs dans une structure d'exercice libéral serait interdite.
« Mettre fin à la financiarisation de la médecine libérale en interdisant le rachat de tout établissement de soins par des fonds d’investissement, des sociétés de portage financier ou des groupes privés à but lucratif. »
Les jeunes seraient formés gratuitement aux premiers secours en santé mentale dès le lycée.
« Mettre en place un référent santé mentale dans chaque établissement, et revaloriser le salaire des médecins scolaires, psychologues et assistants sociaux pour mettre fin aux difficultés de recrutement. »
Elle serait intégrée à la régulation médicale sur le modèle du SAMU ; un diplôme d'infirmier spécialisé en psychiatrie serait créé.
« Structurer une véritable filière d’urgence psychiatrique nationale intégrée à la régulation médicale, sur le modèle du SAMU. »
Accompagnement psychologique avant et après la naissance et repérage précoce des troubles.
« Développer une politique ambitieuse de santé mentale périnatale »
Les équipes mobiles et lits identifiés de soins palliatifs seraient développés.
« Garantir la présence d’au moins une Unité de Soins Palliatifs (USP) par département ou par bassin de population pour les cas les plus complexes. »
Elles interviendraient dans tous les services hospitaliers.
« Développer les Équipes Mobiles de Soins Palliatifs (EMSP) afin de pouvoir intervenir non seulement dans tous les services hospitaliers »
Oncologie, gériatrie et neurologie disposeraient de lits dédiés.
« Augmenter les Lits Identifiés de Soins Palliatifs (LISP) »
Une liste départementale de professionnels volontaires serait instaurée, avec accompagnement du corps médical.
« Adopter d’urgence la proposition de loi instaurant un droit à la fin de vie libre puis accompagner les professionnels de santé face à la nouvelle donne en développant, dès la formation initiale, des cours sur l’accompagnement de la fin de vie. »
Il permettrait une surveillance renforcée des cancers hormono-dépendants dans les zones exposées.
« Créer un registre national des cancers pour disposer des données épidémiologiques sur l’ensemble du territoire »
Chlordécone, glyphosate, perturbateurs endocriniens et pesticides seraient concernés.
« Reconnaître par la loi le caractère induit de certaines maladies en lien avec l’exposition professionnelle à des substances toxiques »
Le repérage des vulnérabilités serait structuré par les acteurs du quotidien (postiers, gardiens d'immeubles, CCAS).
« Renforcer la prévention et la détection précoce des vulnérabilités physiques et mentales, ou des situations d’isolement. Créer un rendez-vous de prévention à 55 ans puis à 75 ans. »
Elles lutteraient contre l'isolement des aînés.
« Face à l’isolement des seniors, financer les colocations seniors en intermédiation locative. »
Le droit de prescription des aides techniques serait ouvert aux ergothérapeutes.
« Adapter les domiciles pour prévenir les chutes et la perte d’autonomie, avec la massification du dispositif MaPrimeAdapt’ pour les logements privés et sociaux. Ouvrir aux ergothérapeutes le droit de prescription des aides techniques, afin d’accélérer l’équipement. »
Les aides à domicile seraient formées à l'activité physique des seniors.
« Étendre le Pass Sport aux plus de 65 ans, former les aides à domicile à l’activité physique des seniors. »
Signalétique, billettique et sécurité piétonne seraient adaptées.
« Adapter la ville et les mobilités au vieillissement par la formation, l’adaptation de la signalétique et de la billettique »
Elles orienteraient plus tôt les personnes âgées vers domicile, habitat intermédiaire ou établissement.
« Faire des Maisons départementales de l’Autonomie le guichet unique de l’autonomie pour orienter plus tôt et plus simplement les personnes âgées vers un mode de prise en charge adapté (domicile / habitat intermédiaire / établissement). »
Fracture numérique, accompagnement du quotidien et lutte contre l'isolement des aînés.
« Créer un service civique intergénérationnel pour les étudiants »
Un taux d'encadrement adéquat serait fixé et les établissements commerciaux alignés sur un modèle privé non lucratif.
« Sortir le grand-âge de la marchandisation pour développer une offre de qualité, non lucrative et de proximité. Mettre en place un taux d’encadrement adéquat afin de prévenir la maltraitance institutionnelle, investir dans les EHPAD publics et aligner les établissements commerciaux sur un modèle privé non-lucratif. »
Les proches aidants disposeraient de solutions de répit.
« Créer des possibilités d’accueil temporaire en EHPAD, afin de soulager les proches-aidants. »
L'EHPAD deviendrait un lieu de vie.
« Sécuriser un financement pérenne de la vie sociale dans les EHPAD »
Résidences autonomie et établissements mixtes offriraient des alternatives à l'EHPAD.
« Développer des solutions alternatives à l’EHPAD, à l’image de l’habitat intergénérationnel ou des résidences autonomie »
Confort, taille des chambres, équipements ergonomiques et domotique seraient améliorés.
« Engager un plan massif de rénovation des EHPAD pour les adapter au changement climatique et aux exigences du vieillissement de la population. »
Une prestation unique de Sécurité sociale, sans barrière d'âge ni de ressources, couvrirait la dépendance.
« Transformer l’accompagnement du grand âge en un service public universel de l’autonomie : fusionner l’APA et les soins en une prestation unique de Sécurité sociale, sans barrière d’âge ni de ressources pour le volet dépendance. »
Objectif : réduire le reste à charge et limiter les renoncements aux heures d'aide pour raisons financières.
« Refonder le financement de l’aide à domicile en réduisant le reste à charge, pour limiter les renoncements aux heures d’aide pour raisons financières. Mettre en place un « tarif socle », afin d’améliorer la qualité sans hausse de coût pour les usagers. »
Le statut précaire des salariés associatifs serait aboli et les formations financées.
« Prévoir un vrai statut protecteur pour les aides à domicile : abolir le statut précaire actuel des salariés des associations et financer les formations nécessaires »
Un niveau minimum de places aux tarifs administrés serait imposé dans tous les établissements.
« Refonder la tarification en EHPAD pour la moduler selon les revenus des résidents. Imposer un niveau minimum de places aux tarifs administrés dans tous les établissements. »
Un statut de proche aidant ouvrirait des droits au congé, au répit et à la retraite.
« Renforcer l’allocation journalière du proche aidant en passant de 66 jours indemnisés par personne aidée sur l’ensemble de la carrière à 365 jours. »
Contrôles et sanctions seraient renforcés, les entreprises réellement inclusives valorisées publiquement.
« Renforcer la mise en œuvre effective de l’obligation d’emploi des travailleurs en situation de handicap (OETH), en améliorant les contrôles, en renforçant les sanctions et en valorisant publiquement les entreprises réellement inclusives. »
La rémunération des travailleurs d'établissements et services d'accompagnement par le travail serait revalorisée.
« Revaloriser les droits sociaux et la rémunération des travailleurs des Établissements et Services d’Accompagnement par le Travail (ESAT). »
Formation et reconversions seraient plus accessibles.
« Relever la barrière d’âge d’accès à l’apprentissage pour les personnes en situation de handicap. »
État, collectivités et entreprises y accompagneraient l'insertion.
« Créer des pôles d’accompagnement vers et dans l’emploi au sein des agences France Travail »
Ce droit s'exercerait sans perte de rémunération, avec systématisation des aménagements de poste.
« Créer un droit opposable à l’aménagement d’horaires compatibles avec les soins médicaux, la rééducation, les traitements et les accompagnements, sans perte de rémunération et systématiser les aménagements raisonnables des postes de travail, condition indispensable à l’accès et au maintien dans l’emploi. »
L'individualisation de l'allocation serait préservée pour garantir une autonomie réelle.
« Préserver l’individualisation de l’Allocation Adultes Handicapés (AAH), afin d’assurer une autonomie réelle et de sortir de la dépendance financière subie. Rehausser le montant de l’AAH au niveau du seuil de pauvreté pour assurer des conditions de vie dignes. Abaisser à 18 ans l’âge d’accès à l’AAH. »
Il garantirait la continuité de l'accès aux transports, services publics, espace public et culture.
« Mettre fin aux obstacles qui entravent encore l’autonomie des personnes en situation de handicap. Un grand plan d’accessibilité universelle « zéro rupture de chaîne » garantira la continuité de l’accès aux transports, aux services publics, à l’espace public et à la culture. »
L'initiative citoyenne européenne « Ma voix, mon choix » serait soutenue.
« Garantir un accès à l’IVG universel et gratuit, partout en France. Soutenir l’initiative citoyenne européenne « Ma voix, mon choix » pour garantir un accès à l’avortement sur et légal pour les 20 millions d’européennes qui en sont privées. »
La distribution serait assurée dans les entreprises, administrations et établissements scolaires et d'enseignement supérieur.
« Lutter contre la précarité menstruelle, sexuelle et reproductive, en assurant la distribution gratuite de protections menstruelles dans les entreprises, les administrations, les établissements scolaires et d’enseignement supérieur et en créant un droit au congé menstruel ou plus largement « congé santé reproductive et sexuelle » »
Il serait rattaché à Santé publique France.
« Créer un observatoire national de la santé des femmes au sein de Santé publique France. »
Ils seraient implantés dans chaque territoire sous-doté, associant sages-femmes, gynécologues et psychologues.
« Créer des centres pluridisciplinaires de santé des femmes dans chaque territoire sous-doté, associant sages-femmes, gynécologues, médecins généralistes, infirmières et infirmiers, psychologues. »
La formation serait complète.
« Assurer une formation complète du personnel soignant et des professionnel-les de l’éducation sur les pathologies féminines. »
Endométriose, ménopause et interruptions spontanées de grossesse sont citées.
« Financer la recherche sur les pathologies féminines spécifiques (endométriose, ménopause, interruptions spontanées de grossesse, nausées de grossesse) et développer des remèdes efficaces. »
Soutien médical et psychologique avec des moyens adaptés.
« Porter l’ambition d’un modèle d’accompagnement global à la PMA »
Publics et privés, pour réduire les délais.
« Ouvrir l’activité de don de gamètes et d’embryons à tous les centres d’AMP agréés (publics et privés) »
Espace accessible, équipé et formé.
« Garantir aux femmes en situation de handicap un accès effectif aux soins périnataux »
Il serait articulé avec les parcours de formation, d'insertion et d'emploi.
« Lutter contre la grande pauvreté dès 18 ans avec le revenu d’autonomie pour les 18–25 ans, articulé avec les parcours de formation, d’insertion et d’emploi, et conçu pour être simple d’accès et immédiatement mobilisable. »
Les frais bancaires seraient interdits pour les bénéficiaires du RSA, ainsi que le crédit renouvelable.
« Sortir de la spirale de précarité celles et ceux qui y sont bloqués avec un nouveau droit universel à l’accompagnement opposable. Refonder le RSA pour en garantir l’inconditionnalité et l’automaticité. Interdire les frais bancaires pour les bénéficiaires du RSA et les jeunes en précarité. Interdire le crédit renouvelable. Généraliser le dispositif « Territoire Zéro Chômeur de Longue Durée ». »
Dettes d'énergie, de loyers et frais contraints seraient effaçables dans le cadre de parcours d'accompagnement.
« Permettre l’effacement ou la restructuration des dettes directement liées à des situations de précarité (énergie, loyers, frais contraints), dans le cadre de parcours d’accompagnement vers l’insertion. »
Il combinerait création d'emplois et redistribution adaptée aux prix locaux.
« Mettre en place un plan national de lutte contre la pauvreté dans les Outre-mer »
Des médiateurs seraient recrutés pour aider les précaires à faire valoir leurs droits.
« Refuser l’exclusion sociale liée à la grande pauvreté et mettre fin aux maltraitances institutionnelles. Recruter des médiateurs pour aider les précaires à faire valoir leurs droits. Sanctionner les administrations en cas de non-respect des droits ou de retards dans le versement des aides dues. »
Les démarches seraient radicalement simplifiées et des politiques d'intervention « hors les murs » déployées.
« Faire de la réduction du non-recours aux prestations sociales une priorité nationale : automatiser autant que possible l’accès aux droits, simplifier radicalement les démarches et aller vers les publics les plus éloignés par des politiques d’intervention hors les murs. »
Leur expertise d'usage serait reconnue.
« Associer les personnes concernées à la conception, à la mise en œuvre et à l’évaluation des politiques publiques de lutte contre la pauvreté »
Expérimenter, mesurer et généraliser ce qui fonctionne.
« fixer des objectifs nationaux clairs de réduction de la pauvreté et adopter une culture de l’évaluation systématique »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.