Le programme fixe un objectif de 19 élèves maximum par classe et propose de revaloriser la rémunération des enseignants au niveau de la moyenne de l'OCDE. La mixité sociale deviendrait un critère opposable, avec conditionnement des contrats d'association du privé sous contrat à des objectifs de mixité. Parcoursup serait abrogé au profit d'une procédure nationale publique, et 20 000 postes créés en dix ans dans l'enseignement supérieur. Une Allocation d'Autonomie dès 18 ans, conditionnée aux revenus parentaux, viserait l'émancipation des jeunes. Un service public de la petite enfance couvrirait les enfants de 3 mois à 3 ans.
Dans l'ordre du programme · 41 vérifiées
Du primaire au lycée, les élèves apprendraient à cuisiner des produits bruts.
« Faire de l’éducation à l’alimentation, à la cuisine et au goût un apprentissage fondamental de la scolarité. »
Lycées professionnels, IUT, CFA, universités, entreprises et laboratoires y seraient associés.
« Créer des campus industriels dans chaque région associant lycées professionnels, IUT, CFA (Centres de Formation des Apprentis), universités, entreprises et centres de recherche. »
Les exonérations mal ciblées financeraient l'Éducation nationale et la formation.
« Faire de l’apprentissage un levier d’émancipation plutôt qu’un effet d’aubaine. Les aides publiques seront prioritairement orientées vers les jeunes les moins qualifiés et les formations infra-licence. »
Mentorats, stages et immersions cibleraient quartiers populaires, campagnes et jeunes femmes.
« Démocratiser l’accès aux métiers de l’innovation, de la science et de la recherche auprès des jeunes des quartiers populaires, des campagnes isolées et les jeunes femmes, en créant une stratégie nationale d’innovation »
L'économie sociale et solidaire entrerait dans les cursus économiques.
« Enseigner l’ESS dans les cursus de formation économique et les établissements d’enseignement supérieur, notamment les écoles de commerce. »
La transdisciplinarité évaluerait l'impact humain et environnemental des innovations.
« Généraliser la transdisciplinarité, en particulier l’intégration des sciences sociales dans les grands programmes de recherche »
Au moins 1 % serait consacré à la recherche publique ; les fonds d'Horizon Europe seraient doublés.
« Renforcer la recherche publique française et européenne. En France, porter l’investissement en R&D à hauteur de 3 % du PIB d’ici 2030 dont au moins 1 % pour la recherche publique. »
L'Office parlementaire évaluerait chaque année les priorités de R&D.
« Renforcer le pilotage démocratique de l’innovation, en conditionnant les aides publiques à des critères d’utilité sociale et écologique, et en renforçant le contrôle parlementaire. »
Il soutiendrait les low-tech, les technologies frugales et la recherche sur les besoins sous-recherchés dont ceux des femmes.
« Créer un fonds national dédié aux innovations sociales et démocratiques afin de soutenir les innovations low-tech, les technologies frugales, la recherche dédiée aux besoins historiquement sous-recherchés dont ceux des femmes. »
La certification au numérique serait approfondie au collège et au lycée.
« Éduquer chacun aux risques numériques : approfondir la certification à la cybersécurité et à l’usage du numérique au collège, au lycée »
Face au déficit de 200 000 solutions d'accueil, les crèches publiques et associatives seraient déployées et le privé lucratif strictement encadré.
« Créer un grand service public de la petite enfance (SPPE) pour garantir à chaque famille l’accès à des services de garde d’enfant de 3 mois jusqu’à 3 ans. Face au déficit de 200 000 solutions d’accueil, déployer massivement les crèches publiques et associatives. Encadrer strictement les structures privées à but lucratif. »
L'examen des casiers judiciaires serait exigé pour tous les professionnels intervenant dans ces structures.
« Revaloriser les personnels des métiers de la petite enfance et rendre la formation accessible et attractive. Exiger l’examen des casiers judiciaires pour tous les professionnels intervenant au sein des structures de la petite enfance. »
L'accès aux structures d'accueil de la petite enfance serait gratuit et effectif, de la périnatalité à l'autonomie.
« Soutenir les familles dans les 1 000 premiers jours de l’enfant, à travers un accès gratuit et effectif aux structures d’accueil de la petite enfance de qualité sur le modèle des « maisons des 1 000 premiers jours », pour garantir un continuum de la périnatalité à l’autonomie. »
Elle fixerait des objectifs clairs à partir d'un diagnostic partagé.
« Refonder démocratiquement l’école publique par une convention citoyenne, pour fixer des objectifs clairs à partir d’un diagnostic partagé. »
Des compléments de rémunération seraient proposés dans les établissements les plus défavorisés.
« Revaloriser la rémunération des enseignants pour rattraper la moyenne des pays de l’OCDE et proposer des compléments de rémunération ainsi qu’un accompagnement professionnel renforcé dans les établissements les plus défavorisés. »
Objectif : éviter la concentration des enseignants expérimentés dans les établissements les plus difficiles.
« Transformer le système de mutation des enseignants en réservant un quota de postes dans les établissements scolaires recevant des jeunes socialement favorisés aux enseignants débutants, afin d’éviter la concentration des enseignants les plus expérimentés dans les établissements les plus difficiles. »
Le maintien des effectifs actuels d'enseignants permettrait de passer de 22,4 à 18,2 élèves en dix ans.
« Réduire le nombre d’élèves par classe, en fixant un objectif de 19 élèves maximum par classe. Le maintien des effectifs actuels d’enseignants, sans nouvelle dépense, permettrait de faire passer les classes de nos écoles de 22,4 élèves à 18,2 en dix ans. »
Les dotations seraient modulées et le critère de l'indice de position sociale généralisé.
« Conditionner les contrats d’association entre l’État et les établissements privés à des objectifs de mixité scolaire, moduler les dotations en fonction du respect de ces objectifs et généraliser la prise en compte du critère de l’IPS (indice de position sociale). »
Cette mesure accompagne le conditionnement des contrats d'association.
« Interdire les subventions supplémentaires pour le financement des établissements privées. »
Le critère s'appliquerait y compris à l'enseignement privé sous contrat.
« Redéfinir de manière concertée la carte scolaire en intégrant la mixité sociale comme critère, y compris pour l’enseignement privé sous contrat. »
Le bilan des fermetures de collèges très défavorisés serait dressé.
« Dresser le bilan des expérimentations existantes pour favoriser la mixité scolaire »
Sections internationales, classes à projet artistique ou scientifique et classes préparatoires en lycée y seraient créées.
« Renforcer les moyens alloués aux établissements scolaires des quartiers prioritaires et y développer une offre éducative attractive : sections internationales, classes à projet artistique ou scientifique, classes préparatoires en lycée, sections de techniciens supérieurs. »
La semaine serait organisée sur cinq journées, le temps libéré consacré au périscolaire.
« En lien avec les collectivités locales et les acteurs de l’éducation populaire, réduire le temps scolaire quotidien sur la base de cinq journées par semaine et modifier dans ce cadre l’organisation globale du temps scolaire sur l’année, en réduisant la durée des congés d’été. »
Objectif : développer une prévention précoce des difficultés scolaires, relationnelles et psychiques.
« Reconstruire et renforcer les réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED) afin de développer une politique de prévention précoce des difficultés scolaires, relationnelles et psychiques. »
Un usage raisonné serait favorisé dans le reste de l'établissement.
« Favoriser un usage raisonné du téléphone portable dans les établissements scolaires et les interdire dans les classes. »
L'État soutiendrait les investissements des communes sans moyens.
« Garantir à l’ensemble des établissements scolaires un accès équitable aux équipements pédagogiques, numériques, scientifiques, techniques, culturels et sportifs »
Un référent éducatif serait mis en place pour les élèves en décrochage ou présentant des signes de décrochage.
« Lutter contre le décrochage scolaire et parvenir à l’objectif « zéro décrocheur » à travers un accompagnement individualisé de la réussite éducative. »
L'égalité filles-garçons serait inscrite dans le pilotage des établissements.
« Inscrire ces enjeux dans le pilotage des établissements. Interdire les enseignements non-mixtes dans les établissements publics et privés sous contrat. »
Des parcours de découverte obligatoires des métiers scientifiques et techniques seraient organisés dès le collège.
« Garantir une orientation libre et éclairée des élèves en dehors des déterminismes sociaux, à travers un nouveau service public de l’information et de l’accompagnement éducatif individuel, avec des parcours de découverte obligatoires des métiers scientifiques, techniques et numériques dès le collège, avec garantie de mixité. »
Pour éviter les fermetures, les écoles rurales mutualiseraient leurs moyens.
« Faire de l’école rurale publique un laboratoire d’innovations pédagogiques »
Un accès immédiat à un accompagnement psychologique serait garanti aux victimes.
« Mieux protéger les victimes de harcèlement scolaire, leur garantir un accès immédiat à un accompagnement psychologique. Le principe devra être clair : ce n’est pas à la victime de quitter son établissement pour retrouver des conditions normales de scolarité. Lorsque la situation le justifie, le déplacement de l’auteur des faits devra être privilégié. »
Compétences psychosociales, consentement numérique et cercles de parole.
« Prévenir le harcèlement scolaire par l’éducation émotionnelle et relationnelle, en créant des ateliers d’empathie immersive »
Soutien psychologique, administratif et juridique gratuit dans les cas les plus graves.
« Mettre en place des conseils « Élèves – Adultes » sur le climat scolaire. Garantir un accompagnement systématique, gratuit et pluridisciplinaire aux familles »
Les moyens alloués aux universités et organismes de recherche seraient significativement augmentés.
« Pour élever le niveau de formation de la population, garantir un financement socialisé du système d’enseignement supérieur en augmentant significativement les moyens alloués aux universités et aux organismes de recherche. Créer 20 000 postes sur dix ans. »
Une procédure unique, nationale, publique et transparente le remplacerait, avec publication des attendus.
« Abroger « Parcoursup » au profit d’une procédure unique, nationale, publique, démocratique, transparente et humaine d’accès à l’enseignement supérieur. »
Un suivi personnalisé serait créé.
« Créer un accompagnement individualisé de chaque jeune, une fois en étude. »
L'enseignement supérieur privé lucratif serait fermement régulé, contrôlé et accrédité par l'État.
« Replacer l’université publique au cœur du système d’enseignement supérieur, en intégrant les filières aujourd’hui sélectives au sein des universités, afin d’en finir avec la dualité persistante entre université et grandes écoles qui génèrent un système trop souvent élitiste et cloisonné avec une diversité sociale trop faible. »
Les bourses seraient maintenues pendant les vacances scolaires et des logements étudiants publics construits.
« Construire des logements étudiants publics en nombre suffisant sur tous les territoires avec des dispositifs innovants (partenariats collectivités, bailleurs sociaux ou privés, CROUS). Pérenniser le repas à 1 € dans les restaurants universitaires pour tous les étudiants. Maintenir les bourses étudiantes pendant les vacances scolaires. »
Objectif : garantir un accès large et égalitaire aux études supérieures.
« Maintenir des droits d’inscription faibles dans les filières de l’enseignement supérieur afin de garantir un accès large et égalitaire aux études supérieures. »
Conditionnée aux revenus parentaux, elle supprimerait la possibilité de rattacher le jeune adulte au foyer fiscal.
« Permettre aux jeunes d’accéder à l’autonomie en créant une Allocation d’Autonomie dès 18 ans, pour tous les jeunes en études ou en transition vers l’emploi, conditionnée aux revenus parentaux. »
Le dispositif couvrirait les étudiants ne relevant pas des restaurants CROUS.
« Étendre le dispositif des repas à 1 euro aux étudiants de BTS, aux apprentis, aux jeunes en formation professionnelle et aux étudiants ne relevant pas directement des restaurants CROUS. »
Un droit à la formation tout au long de la vie accompagnerait la valorisation des années de césure.
« Prévoir, pour chaque jeune, un véritable droit au stage et une information complète sur les différentes filières d’enseignement supérieure. Instaurer un droit à la reprise d’étude pour pallier les sorties précoces et un véritable droit à la formation tout au long de la vie. »
Les compétences acquises dans l'emploi seraient reconnues.
« Reconnaître les compétences réelles des personnes, en dehors de leur diplôme, dont celles acquises dans l’emploi, via une validation simplifiée et renforcée (VAE). »
Un droit effectif d'accéder à des formations qualifiantes serait créé, sans avance de frais.
« Développer les formations pour les personnes sans diplôme, en les rendant gratuites et accessibles, sans avance de frais. Créer un droit effectif d’accéder à des formations qualifiantes ou certifiantes modulées selon le niveau de formation initiale. »
Les salariés des secteurs fragilisés seraient accompagnés vers les secteurs en développement.
« Faciliter les promotions professionnelles et les passerelles entre métiers peu qualifiés et qualifiés, avec des cursus de promotion interne. »
Écoles de la 2e chance, EPIDE et missions locales seraient renforcés.
« Renforcer et accompagner les dispositifs d’insertion des jeunes, en relançant la Garantie Jeunes et en renforçant les dispositifs d’insertion (écoles de la 2e chance, EPIDE, missions locales). »
Rémunération, conditions de travail et formation seraient améliorées.
« Soutenir les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) en augmentant fortement leur nombre, en rehaussant leur rémunération, en améliorant leurs conditions de travail, leur formation et en sécurisant leur statut, afin que chaque élève dispose d’un soutien conforme à ses besoins. »
Autisme, TDAH et troubles dys seraient repérés dès l'école maternelle et élémentaire.
« Créer un parcours de diagnostic précoce et d’accompagnement compatible avec les troubles du neuro-développement (autisme, TDAH, troubles dys), intégré à l’école maternelle et élémentaire et recruter des personnels médico-socio-éducatifs pour faire face aux besoins. »
Elle porterait sur la pédagogie adaptée et la collaboration avec les AESH.
« Rendre obligatoire la formation à l’inclusion pour tous les enseignants, incluant la pédagogie adaptée, la collaboration avec les AESH et la connaissance des besoins spécifiques des élèves. »
Il coordonnerait Éducation nationale, médico-social, collectivités et familles ; les places en IME et ITEP seraient augmentées.
« Mettre en place un Service public territorial de l’École inclusive, pilote de la coordination entre Éducation nationale, médico-social, collectivités et familles, garant d’un accompagnement sans rupture sur tout le territoire. »
De la maternelle à l'université.
« Financer l’adaptation systématique du matériel pédagogique et des outils numériques scolaires »
Un poste dédié serait créé.
« Créer un poste de coordonnateur École inclusive au sein de chaque académie. »
L'inclusion couvrirait aussi le périscolaire.
« Étendre l’ambition de l’école inclusive aux temps périscolaires. »
Robotique, arts, sport ou numérique, avec une évaluation de leurs effets sur la mixité.
« Développer des pôles d’excellence locale (robotique, arts, sport, numérique) dans les zones défavorisées »
Du primaire au lycée.
« Atteindre 100 % des classes de primaires, collèges et lycées qui ont eu une éducation artistique et culturelle. »
Un plan pluriannuel de financement et un guichet unique du sport simplifieraient l'accès aux financements.
« Renforcer la place et les moyens accordés au sport autour d’un plan pluriannuel de financement et d’un guichet unique du sport pour simplifier l’accès aux financements. Fixer l’objectif de dépenses publiques de l’État dédiées au sport à 1 % du budget. »
Un « programme sport » serait intégré aux dispositifs de prévention.
« Construire un grand plan sport-jeunesse pour développer massivement la pratique sportive dès le plus jeune âge et en faire un levier d’inclusion. »
Un plan pluriannuel de rénovation des bassins et de création de piscines intercommunales accompagnerait l'objectif.
« Savoir nager. Garantir l’apprentissage scolaire de la nage en instaurant un objectif de 100 % d’enfant en capacité de nager à la fin de l’école primaire. »
Des équipements sportifs seraient intégrés à tous les projets d'aménagement ; une foncière sportive aiderait les clubs à accéder à la propriété.
« Inscrire le « 1 % sport » dans le code de l’urbanisme : intégrer des équipements sportifs dans tous les projets d’aménagement pour promouvoir l’activité sportive dans les investissements des collectivités. »
La parité serait garantie dans toutes les instances fédérales et un comité disciplinaire indépendant créé contre les VSS.
« Garantir la parité dans toutes les instances fédérales et lutter contre les violences sexistes et sexuelles dans le sport. Conditionner toute subvention publique à un événement sportif à la diffusion en clair d’un nombre équivalent d’événements féminins. »
Ils veilleraient à leur sobriété écologique et à leur impact social.
« Promouvoir des événements sportifs populaires en associant des comités citoyens de vigilance »
L'école publique laïque serait protégée et les enseignants formés.
« mettre en place un parcours laïque et citoyen pour les élèves dès la primaire en partenariat avec les collectivités locales »
Aucune participation aux enseignements ou manifestations religieuses ne pourrait être imposée.
« S’assurer de l’absence totale d’obligation ou de pression sur les élèves et les familles pour participer à des manifestations religieuses et aux enseignements religieux »
La charte s'appliquerait aux établissements privés sous contrat.
« Afficher et faire respecter la charte de la laïcité dans les écoles privées sous contrat »
Éducation nationale, missions locales, apprentissage et formation seraient renforcés.
« augmenter les moyens dédiés à l’Éducation nationale, aux missions locales, à l’apprentissage et la formation professionnelle dans les Outre-mer »
Libertés de recherche, pédagogique et d'expression seraient définies comme principes fondamentaux.
« Inscrire et renforcer la liberté académique dans la Constitution : définir explicitement la liberté académique (libertés de recherche, pédagogique et d’expression) comme principe fondamental de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. »
Les campagnes coordonnées de menaces visant à empêcher une recherche seraient pénalement réprimées.
« Créer un délit d’entrave concertée à la liberté académique : réprimer pénalement les campagnes coordonnées de menaces, de harcèlement ou de pressions visant à empêcher une recherche, un enseignement ou une publication. »
Une instance interne préviendrait les pressions.
« Imposer à chaque organisme de recherche une politique de protection de la liberté académique »
Il recenserait les atteintes et soutiendrait les chercheurs visés par des campagnes.
« Créer un Observatoire national indépendant de la liberté académique »
Ils ne pourraient orienter ni les sujets, ni les méthodes, ni les conclusions.
« Encadrer et rendre transparents les financements privés dans la recherche publique. »
Un plan de hausse de rémunération et de stabilisation viserait aussi les enseignants vacataires.
« Lutter contre la précarité des scientifiques : engager un plan de hausse de rémunération, de stabilisation et de titularisation des personnels d’enseignement-recherche ainsi que des enseignants vacataires, la précarité étant un facteur d’autocensure et de fragilisation de l’indépendance scientifique. »
Des chercheurs interviendraient et les élèves seraient initiés à la méthode scientifique.
« Créer un plan « Recherche et société » en systématisant les interventions de chercheurs dans les établissements secondaires »
La recherche expérimentale et les SHS seraient mieux dotées.
« Mieux financer la recherche fondamentale, expérimentale et en sciences humaines et sociales. »
Toutes les mesures concrètes que le programme formule sur ce thème, dans l'ordre où il les énonce, chacune citée mot pour mot. Les mesures marquées « IA » ont été extraites automatiquement et attendent leur relecture ; « Vérifié » signale une relecture humaine. Le nombre de mesures dépend de la longueur et de la précision du document source, pas de la qualité du programme.